Patrimoine de la Fondation Bon Sauveur d'Alby
Projet de restauration et de mise en valeur de la Collection d'Art Brut (1900 - 1936) de Benjamin Pailhas |
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Événement 2008 Ce projet a été établi par le Comité Culturel de la Fondation après consultation du Conseillé pour les musées à la DRAC Midi-Pyrénées, du Chef du département de conservation préventive au Centre de Recherche et de Restauration des Musées de France, de la Directrice des Archives Départementales du Tarn et d'une historienne de l'art diplômée en muséologie. >>> Quelques extraits de la collection <<< |
Programmation des ouvertures
La collection est accessible aux groupes scolaires sur rendez-vous. ************ Vous êtes professeurs, vous souhaitez organiser une visite pour vos élèves, téléchargez ici le cahier pédagogique. L’ouverture d’un lieu d’exposition : La Fondation Bon Sauveur d’Alby conserve depuis plus de 70 ans une collection d’art brut qu’elle souhaite aujourd’hui présenter au grand public. L’établissement a rapidement pris conscience de la valeur tant historique, patrimoniale et artistique que représente cette collection. L’exposition de cette collection (au-delà de sa valeur artistique), devrait permettre aux visiteurs de poser un nouveau regard sur l’hôpital psychiatrique. Tous les amateurs d’art, professionnels, ou simples curieux pourront venir découvrir cette collection unique. |
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A l’origine, un médecin collectionneur : Benjamin Pailhas fait partie des figures emblématiques de la psychiatrie. Né près d’Albi (Tarn) il a été médecin chef à la Fondation Bon Sauveur d’Alby1 entre 1898 et 1930. Membre de la Société Médico-Psychologique, il faisait partie des grands noms de la psychiatrie de l’époque et fut l’un des premiers médecins aliénistes à s’intéresser aux productions artistiques de ses malades et à les collectionner.
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Une collection d’art brut inédite : Le but de cette association était de rechercher les produits artistiques présentant un caractère spécial d’invention personnelle, de spontanéité, de liberté à l’égard des conventions et des normes culturelles. L’Art Brut conjugue un besoin intérieur irrépressible, une ignorance des canons culturels (due à un internement de longue durée ou à une marginalité sociale) qui amène à utiliser les matériaux considérés comme les plus vulgaires, une indifférence au marché de l’art. Elles impliquent une mise à l’écart des circuits habituels de commercialisation, remettant ainsi en cause les systèmes d’expositions traditionnels ainsi que la valeur des œuvres.
Cette définition correspond bien au contexte d’émergence de la collection
Benjamin Pailhas.
Conservée près d’un siècle dans les caves de l’institution, cette collection aujourd’hui réhabilitée va être exposée au grand public dans la salle du Petit Lude. 1/ Lucienne Peiry, L’Art Brut, Genève, Flammarion, 1997. |
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Etapes du projet : Pour tout contact concernant la Collection, |